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Syndrome fémoro-patellaire

Physiothérapie privé dans le secteur Boisbriand/Blainville

Syndrome fémoro-patellaire

Le syndrome fémoro-patellaire (SFP) est l’une des causes les plus fréquentes de douleur antérieure au genou autant chez l’adolescent que l’adulte. Le SFP est souvent causé par une compression excessive de la rotule sur le fémur et/ou d’un désalignement lors de son glissement dans l’échancrure pendant la flexion/extension du genou. La douleur se présente généralement de façon progressive.

Le SFP touche 16 à 25% de la population des coureurs à pied et représente 24 à 40% des l’ensemble des problèmes de genou en médecine sportive. Les femmes sont plus touchées que les hommes. Les personnes sédentaires peuvent être également affectées.

Causes du SFP (souvent multifactoriels) :

  • Anomalie anatomique
  • Diminution de la proprioception du membre inférieur
  • Faiblesse ou débalancement musculaire hanche/genou
  • Hypermobilité patellaire
  • Diminution du souplesse du membre inférieur
  • Antécédents de blessures/chirurgies au genou
  • Mauvaise technique sportive
  • Mauvaise quantification du stress mécanique
  • Autres

Traitement du SFP:

Le traitement du SFP en physiothérapie dépend beaucoup des limitations identifiées lors de l’évaluation. On adresse souvent plusieurs éléments en même temps.

  • Éducation / Quantification du stress mécanique / révision de la technique
  • Modalités antalgiques : glace / repos relatif
  • Thérapie manuelle
  • Renforcement
  • Étirements
  • Exercice de contrôle musculaire
  • Proprioception
  • Taping neuro-proprioceptif

Mon opinion sur le SFP

Je n’ai pas placé l’éducation en tête de la liste de traitement par hasard! Le SFP est causé par une friction excessive des surfaces articulaires de la rotule sur le fémur qui dans la plupart des cas est provoqué par une mauvaise quantification du stress mécanique. C’est-à-dire, une progression trop rapide d’un geste sportif. Selon moi, c’est un des premiers facteurs à adresser en réadaptation afin de maximiser les résultats. Inversement, la récupération est plus lente lorsque ce paramètre est mal adressé.

Bonne nouvelle

Le syndrome fémoro-patellaire récupère habituellement très bien lorsque le patient adhère au plan de traitement, aux exercices et aux conseils. La chirurgie est très rarement nécessaire.

Références:

M. Saubade, R. Martin, A. Becker, G. Gremion (2014). Patellofemoral pain syndrome: Understand better in order to treat better, Revue médicale suisse 10(437):1451-6

La clinique du coureur